C'est la dernière, profitons en. Une fois de plus .
Ma gorge me brule,
elle s'enflame peu a peu. Je pourais boire des dixaines de littres
rien n'y ferais. Je n'arrive plus a voir les points bleus sur les
vitres. L'air vient a me manque, ma langue devient seche. Un
picotement de plus en plus violant monte de mon palais pour arriver
dans mes phases nasales. Mes mains tramblent, mes jambes se
paralisent, je tombe. Mon besoin d'oxygene s'accrois. Je commence a
ne plus distinguer les formes des objets qui m'entourent.
Du sang coule doucement le long de ma
narine pour atterrir sur mes levres. Ma bouche rejete un liquide
qui m'est alors inconu au gout metalique. Il se disperse partous
sur le parquet. J'arrive a peine a distinguer sa couleur que
l'odeur penetre en moi. J'ai un moment de vertige ou je laisse
tomber ma tete qui vient s´affaler dedans. Mes poils
s'hérissent. Mes pieds se crispent. Je sens mon sang se bloquer
dans mes veines. J'essaye de secouer mon bras mais sans aucune
réussite.
L'impression d'un martellement continu
se materialise dans mes molets et monte jusqu'aux cuisses. Des
milliers de poignards s'enfoncent tout le long du torce et du dos.
Ma collone vertebrale tente de dechirais la peau pour pouvoir
sortir de hors de mon etre.
Ma tete tourne de plus en plus vite. Je
ne vois plus que des couleurs qui se melangent entre elles, qui se
demelent et se remelent. Des centaines de billes parcourent mon
cerveau de font en comble pour finit en cascade et devaler mon
crane en repetition.
Je tremble, le sol devient plafon, le
plafon devient sol. La porte et les fenetres si prochent
s'eloignent . J'arrive avec des effort monstrueux a me relever pour
retomber dans un couloirs sans fin, je roulle, roulle le long des
murs,sens pouvoir m´arreter, je les rases de pres. Mon crane se
consume chaque fois qu' il touche le platre et expulse des
étincelles. Je ne voix plus rien, n'entant plus rien. Je tombe dans
un blanc total, jusqu'a heurter quelque chose.
Je me releve. Marche. Ouvre la fenetre.Je suis au 27eme
etage.
C'est un imeuble du centre ville. La polution accumuler depuis des
annees se materialise par un nuage gris presque palpable qui
s´étend sur toute la ville. Des bombes s'ecrasent ici et la, des
sirenes retantisent partout, des cris se font entendre. Du sang
eclate dans les rues.
Cela dure depuis 10 ans deja. J'ai tous perdu, ma famille, mon
appart, ma copine, mon chat, et maintenan ma derniere pastille.
Tous s'embrouille dans mon esprit. Au debut tous c'est passer si
vite, un nouveaux monde qu'ils disaient. Mon cul ! Tous c'est
presipite, les attentas, les meurtres collectifs, les bourdonnement
des avionettes parcourant le pays a la recherche de quelque chose a
detruire.
Je me suis installer il ya quelque mois dans cette ville, de plus
en plus de gens y viennent. L'armee a detruit les autres
villes, comme la mienne. Maintenant pour survivre il faut
etre fort, malin ou avoir du bol. Moi je me situe dans la 3eme
catégorie. J'ai reussi a avoir un apart pas tres movait pour
presque rien. Personne n'en voulais car dans le passé il ya eu des
évélements qui gènent la plupart des gens. En tous cas les bombes
l'ont toujours éparnié.
J'ai 24 ans et encor toutes mes dents.