Juin 2056  posté le jeudi 24 juillet 2008 20:21

                        C'est la dernière, profitons en. Une fois de plus .
                   
                        Ma gorge me brule, elle s'enflame peu a peu. Je pourais boire des dixaines de littres rien n'y ferais. Je n'arrive plus a voir les points bleus sur les vitres. L'air vient a me manque, ma langue devient seche. Un picotement de plus en plus violant monte de mon palais pour arriver dans mes phases nasales. Mes mains tramblent, mes jambes se paralisent, je tombe. Mon besoin d'oxygene s'accrois. Je commence a ne plus distinguer les formes des objets qui m'entourent.
Du sang coule doucement le long de ma narine pour atterrir sur mes levres. Ma bouche rejete un liquide qui m'est alors inconu au gout metalique. Il se disperse partous sur le parquet. J'arrive a peine a distinguer sa couleur que l'odeur penetre en moi. J'ai un moment de vertige ou je laisse tomber ma tete qui vient s´affaler dedans.  Mes poils s'hérissent. Mes pieds se crispent. Je sens mon sang se bloquer dans mes veines. J'essaye de secouer mon bras mais sans aucune réussite.
L'impression d'un martellement continu se materialise dans mes molets et monte jusqu'aux cuisses. Des milliers de poignards s'enfoncent tout le long du torce et du dos. Ma collone vertebrale tente de dechirais la peau pour pouvoir sortir de hors de mon etre.
Ma tete tourne de plus en plus vite. Je ne vois plus que des couleurs qui se melangent entre elles, qui se demelent et se remelent. Des centaines de billes parcourent mon cerveau de font en comble pour finit en cascade et devaler mon crane en repetition.
Je tremble, le sol devient plafon, le plafon devient sol. La porte et les fenetres si prochent s'eloignent . J'arrive avec des effort monstrueux a me relever pour retomber dans un couloirs sans fin, je roulle, roulle le long des murs,sens pouvoir m´arreter, je les rases de pres. Mon crane se consume chaque fois qu' il touche le platre et expulse des étincelles. Je ne voix plus rien, n'entant plus rien. Je tombe dans un blanc total, jusqu'a heurter quelque chose.
                       Je me releve. Marche. Ouvre la fenetre.Je suis au 27eme etage.

                      
                        C'est un imeuble du centre ville. La polution accumuler depuis des annees se materialise par un nuage gris presque palpable qui s´étend sur toute la ville. Des bombes s'ecrasent ici et la, des sirenes retantisent partout, des cris se font entendre. Du sang eclate dans les rues.
                        Cela dure depuis 10 ans deja. J'ai tous perdu, ma famille, mon appart, ma copine, mon chat, et maintenan ma derniere pastille. Tous s'embrouille dans mon esprit. Au debut tous c'est passer si vite, un nouveaux monde qu'ils disaient. Mon cul ! Tous c'est presipite, les attentas, les meurtres collectifs, les bourdonnement des avionettes parcourant le pays a la recherche de quelque chose a detruire.
                        Je me suis installer il ya quelque mois dans cette ville, de plus en plus de gens y viennent. L'armee a detruit les autres villes, comme la mienne.  Maintenant pour survivre il faut etre fort, malin ou avoir du bol. Moi je me situe dans la 3eme catégorie. J'ai reussi a avoir un apart pas tres movait pour presque rien. Personne n'en voulais car dans le passé il ya eu des évélements qui gènent la plupart des gens. En tous cas les bombes l'ont toujours éparnié.

                        J'ai 24 ans et encor toutes mes dents.









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Moments printanier  posté le samedi 14 février 2009 23:08

Aspirer, expire. Aspirer, expirer.  Ces mêmes mouvements intérieur continuels se reliant les uns aux autres jusqu'à ce qu'ils ne soient plus. Aspirer, expirer, ce gaz qui à force de n'être renouvelé que par lui même deviend pure. Allongé dans une substance légère, les yeux clos, une douce lumière chaude vous caressant tout le corps, vous êtes là à pouvoir tout ressentir. Voler, dans un autre univers, s'envoler, avec un mélange de chaleur et de douce brise qui m'encercle. Je ne vois rien, quelques couleurs qui passent, je ne vois rien, je ressens. Ce mélange homogène se noie, tel des vagues se brisant à la surface du sable. Les mêmes mouvement respiratoires. Aspirer, expirer. Aspirer, expirer. Au fond de cet immense néant, l'on flotte. Tout est ralenti, mais bercé par ces mouvement continuelles, on s'endors, coulant jusqu'à ce que tout ne finisse plus. L 'on entend cette musique, si chère, qui nous à pousser jusqu'à ce moment. Elle résonne, plus intensément, insistante, elle qui toujours en surface pénètre dans l'âme, la dévore, l'englouti. Il n'en reste rien.

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Luminosité Verdatre .  posté le mercredi 25 mars 2009 19:34

Voudrais enfin ressentir lorsqu'elle aspires cette poudre blanche si charmante, aux effets lunatiques, se coeur qui bat, se sang qui monte, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle rejoin l' inconnu qui deviendra connu.

De l'un à l'autre, elle somnoles, entan des voies, voies des lumières, ressens certaines choses depuis longtemps disparues, ce sentiment si étrange qui la submerge, l'envahi, la fais vivre. Elle ouvre les paupières, ce n'est pas un rêve. Il est bien là, près d´elle. Endormi, elle l´embrase, se retourne, se rendore en le serrant très fort.

Dans ce mouchoir blanc, elle s'enhivre de ce parfum, suavement brûte, l'ensorcelant dans une douce rêverie, elle s'envole, s'éloigne de tout ce brouillât, ne revient plu. Elle souhaite partir, découvre, toutes les importances se rendent futiles. Un voyage paradisiaque, qui ne se termine. 

À des pensées pour lui qui n´en finissent. Ce trouble reste constant, ce doute est là et ne part pas.   T.

 

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Darling  posté le dimanche 07 juin 2009 20:50

Tomber, tomber en souriant, dans un vide apsolu, aimer tomber ainsi, sans soucis, sans préocupation de tout le reste, tomber en tournant, main dans la main . Juste avec toi, ne jamais voir le fond et toujours tomber, tomber dans une monde où tout est mélangé, la haine, la peur, l'amour, le joie, la mélancolie, les pleures, les rires, tout un mélange qui constitu un tourbillon, où lorque l'on est au centre, tout devien rien, tout est beau, le lait n'existe plus, on ne juge plus, les pensées s'échapes, seul les gestes conte, l'amour aussi. Une larme remonte, elles sont emporté par la vitesse qui nous fait dessendre, de plus en plus bas , et celà sans fin, sans limite, un imance trou dans lequel on floterait !

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Acidulité du son  posté le lundi 22 juin 2009 19:58

Berssé par ce son, l'on dance, les yeux à demi-clos, la vue complétement troublé. L'on ressent la musique. Tout ce mélange de bonheur monte comme si votre coeur devené acidulé. Un bonheur simple, pale, fort.  La réson s'envole, on ne ressent plus rien, on vit la musique, elle est en nous, elle nous traversse. Tout est parfait, notre corps ondule fluidement en fonction de ce même son. On est hors de nous même, notre esprit a quiter notre cerveau pour se retrouver dans chaque parcelle de notre corps, on ressent ce moment parfait sans vouloir l'en empécher .

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